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L'union des Apiculteurs de Loire Atlantique (UNAPLA) a signé un partenariat avec les pépinières du Val d’Erdre, à Saint Mars du Désert, engagées dans le développement durable « Nous recréons de la biodiversité, avec des haies conservatrices, des bandes fleuries, la gestion des auxiliaires selon les zones sensibles, sans utiliser de produit phytosanitaire » explique Philippe Jahan, responsable production aux pépinières. L’unapla va installer douze ruches par groupe de quatre, dans trois endroits de la pépinière, « nous récolterons et analyserons le premier miel vers la fin juillet » précise Claude Jajolet, vice président de l’UNAPLA. Dans la convention, les pépinières s’engagent à vendre, sur le site, les produits de ces ruches fournies par l’UNAPLA, sans bénéfice sur les ventes. 

 « Nous voulons passer un message auprès de l’agriculture. On peut exploiter sans phyto, indique Joël Brochard Président de l’UNAPLA, il faut arriver à freiner la mortalité des abeilles proche de 40 %, pour cela nous devons dialoguer avec les agriculteurs».

Le travail d’une abeille, c’est 10 % de miel et 90% de pollinisation. Or, 60% de nos légumes ont besoin d’être pollinisés pour pousser et ça coûte 0,00 TTC ! Le jour où il faudra polliniser à la main, ça coûtera une fortune » martèle Joël Brochard.
Dans le cadre du partenariat, une ruche géante a été installé sur le site des pépinières.
Superbe outil pédagogique imaginé par l’UNAPLA !
Les bénévoles apiculteurs comme Michel L’excellent et Henri Sourdin ont accueilli les
écoliers marsiens pour leur expliquer comment vivent les abeilles, comment les reconnaître, et surtout, chercher la reine ...

 Les élèves de des écoles de Saint Mars du désert ont circulé entre les gigantesques cadres de la ruche géante installée aux pépinières du Val d’Erdre et ont écouté les explications des bénévoles de l’Unapla sur un fond sonore de bourdonnement d’abeilles.

 

C’est parti et c’est officiel, le parc des Oblates a ouvert le vendredi 28 juin ! Les moutons de Belle Ile sont arrivés, et les stationnements pour vélos également…


Pour info, même si les habitudes ont la vie dure, nous comptons sur vous pour ne plus vous garer devant l’entrée du parc !!!
Si vous n’avez rien à décharger, préférez le stationnement un peu plus bas ou même sur le boulevard où des places de parking vont être aménagées.


Le parc des Oblates fait donc parti du parcours culturel de « Voyage à Nantes » : « Dans cet ancien parc du couvent des Oblates, qui s’ouvre par une allée majestueuse de cèdres centenaires et fait la part belle à la biodiversité (ruches, arbres fruitiers, moutons, boisement dense), l’oeuvre d’Helen Evans et Heiko Hansen – qui forment depuis 1999 le collectif HeHe – invite, sans moralisme, à nous interroger sur des questions environnementales.

C’est à une énergie qui défraie l’actualité que HeHe s’intéresse ici : les gaz et huiles de schiste. En s’appuyant sur une spectaculaire image du film Gasland qui montre une personne mettre le feu à l’eau qui coule d’un robinet, ils mettent une nouvelle fois en lumière – et en débat – une technique employée pour exploiter une énergie : la fracturation hydraulique. Un petit réchaud côtoie une baignoire. Banal de prime abord. L’observation rapprochée permet de discerner une scène dramatique comme emprisonnée dans le poêle : un incendie de forêt. D’une grande précision formelle, l’image renvoie au petit bois tout proche d’où s’échappe le son inquiétant d’un grand feu pourtant invisible. C’est de la fascination qu’on ressent à la vision de leurs oeuvres empreintes d’un “romantisme high-tech”. » le parc des oblates, 100e parc nantais, est ouvert De 8h30 à 20h. exposition visible de 10h à 19h.

De nombreuses publications scientifiques : 
 
® Les néonicotinoides persistent dans l'environnement, la demi-vie de la clothianidine dans le sol a été mesurée à 148 à 6900 jours (loam sableux et sols argileux). L'imidaclopride peut ainsi être absorbée par des cultures non-traitées,  jusqu'à  deux  ans  après  la  première  utilisation,  et  peut se retrouver dans le pollen et le nectar des fleurs non traitées à  des
niveaux toxiques pour les abeilles 2. La persistance desnéonicotinoïdes contamine l'environnement au sens large,  notamment le pollen. En 2002 et 2003, 69,1% du pollen récolté par les abeilles de 25 ruchers dans cinq départements  français, sur des plantes traitées et non traitées étaient contaminés par de l’imidaclopride3, bien que cette  neurotoxine ait été interdite à l'utilisation sur le tournesol en janvier 1999. 
 
® Les néonicotinoïdes sont extrêmement toxiques pour les insectes auxiliaires des cultures, essentielles à un  équilibre de l'écosystème et pour le contrôle des populations de ravageurs4.  
 
® Des effets synergiques et cumulatifs : lorsque combinés et en synergie avec d'autres pesticides, en particulier les  fongicides, les effets toxiques des néonicotinoïdes sur les abeilles augmentent considérablement, et se manifestent  chez les abeilles par un large éventail de pathologies: infections bactériennes, virales et fongiques5. 
 
® Inefficacité agronomique des néonicotinoïdes: des rendements de cultures similaires peuvent être réalisés avec ou 
sans traitements de pesticides comme le Gaucho ® 6.
 
® Des effets chroniques et sublétaux sur les abeilles: l'imidaclopride a démontré des effets comportementaux7, ainsi  que physiologiques et métaboliques chez les abeilles 8. En effet, de très faibles doses de néonicotinoïdes peuvent  affecter les populations d'abeilles indirectement: par la désorientation, l'incapacité d'accéder à la ruche, réduction de  l'efficacité de recherche de nourriture, troubles de la mémoire et de l'apprentissage, manque de communication au  sein de la colonie, l'effondrement de l'élevage des jeunes, la diminution de l'efficacité du métabolisme et  l'affaiblissement du système immunitaire des abeilles9. 

Pour information et pour ceux qui n'ont pas encore déclaré leurs ruches, la déclaration est à envoyer au GDS rue Pierre Adolphe Bobierre 44939 cedex 9 . Vous pouvez également effectuer votre déclaration par Internet.

http://mesdemarches.agriculture.gouv.fr/demarches/particulier/effectuer-une-declaration-55/article/declarer-la-detention-et-l

 

 

 

Première année 2018

 

Deuxième année 2018

 

Rucher école GrandChamp : Route de Saffré - 44119 GrandChamp des Fontaines

Rucher école Remouillé : La Caffinière - 44140 Remouillé

Rucher école Ancenis : Marais de Grée

Lycée Notre Dame de Toutes Aides : Rue des Epinettes - 44300 Nantes

Salle Centre Associatif B : 1, rue des Pins - Petit Chantilly - 44700 Orvault

Salle des Cèdres : rue des Cèdres - 44119 Grandchamp des Fontaines

Salle de la Bosselle : Place de la Bosselle - 44140 Remouillé

Chers amis apiculteurs,

Certaines intoxications ont déjà été recensée sur le département, si vous pensez être victime d'une intoxication, n'hésitez pas à faire monter l'information auprès de l'UNAPLA afin de pouvoir croiser les informations. A la suite de ce signalement, un courrier sera envoyé à la mairie afin d'en informer le maire de votre commune. Nous ne nous faisons guère d'illusion sur l'issue de notre démarche mais si nous n'en parlons pas, c'est comme si nos abeilles étaient mortes pour rien ! 

Unapla 02 40 71 95 20



 Campagne de piégeage collectif du 1er février au 1er mai et du 20 août au 30 novembre

Trois rendez vous importants sont prévus au mois de janvier avec le Conseil Général tout d’abord, puis avec le SDIS et en fin avec la FDGDON.

Lors de ces réunions, nous défendrons la cause des abeilles, avec en premier lieu, la classification de l’espèce en insecte nuisible et invasif, si ce n’est déjà fait. En second, le lancement d’une campagne de piégeage organisée sur le département et enfin le  financement de la destruction des nids lors de leur repérage sur le territoire.

Malheureusement, ces rendez vous arrivent un peu tard pour la saison car la période propice au piégeage commence début février. Nous avons donc commandé 300 pièges à un CAT de Gironde. Ce pi ège, au prix modique, est très simple et peut être fait par chacun d’entre nous, il est surtout une incitation au piégeage dès début février! D’après l’expérience de nos collègues girondins, ils comptent 2 pièges par hectare soit 200 par km². N’oubliez pas que toute reine piégée ne fondra pas une autre colonie !
 
Petit indicateur : Lorsque vous commencez à piéger du frelon commun (vespa crabo), vous pouvez enlever les pièges.

 

 

 
L’entreprise locale se porte plutôt bien, et a choisi d’installer des ruches pour sensibiliser ses  quelques 2000 salariés à la biodiversité. Les ruches seront installées également le 20 avril sur un terrain appartenant à l’entreprise. 

 

 

 

 

 
 
Mairie de Basse Goulaine
 
Apiculteur référents : Michel Février et Franck Boineau. 
Installation dans le parc public autour de la mairie, rucher pédagogique à la manière de celui de Saint Julien de Concelles. Les ruches ont été décorées par les enfants des centres de loisirs de la  commune et trouveront leur place le samedi 20 avril. 
 
Le Conseil d’Etat renforce la décision de Stéphane Le Foll en rejetant le pourvoi de Syngenta
 
 Le Conseil d’Etat vient de rejeter le 21 novembre 2012 le pourvoi par lequel la société SYNGENTA tentait à nouveau de faire suspendre la décision de Stéphane Le Foll du 29 juin 2012, retirant l’AMM du CRUISER OSR pour son utilisation sur le colza.
 
Après un premier échec en référé fin juillet 2012 au Tribunal Administratif de Versailles, la société agrochimique a  tenté en vain de convaincre le Conseil d’Etat que la décision ministérielle de retrait, serait illégale et préjudiciable à l’agriculture nationale. La Société SYNGENTA prétendait notamment « que le ministre avait commis une erreur manifeste dans l'appréciation de l'innocuité du produit » et que le Tribunal de Versailles avait « dénaturé les pièces du dossier qui lui était soumis en jugeant que le moyen (…) n'était pas propre à créer un doute sérieux ». 
 
Le Conseil d’Etat a écarté d’un revers de main cette critique après avoir rappelé que « l’admission est refusée si le pourvoi…n’est fondé sur aucun moyen sérieux ». 
 
L’UNAF qui s’était constituée en défense aux côtés du ministre devant le Conseil d’Etat, se félicite de cette décision rapide de non admission du pourvoi de SYNGENTA, qui conforte en moins de six mois la position du Tribunal de Versailles et donne toute sa force à la décision du ministre. 
 
La décision de retrait du CRUISER OSR sur colza, prise par le ministre peu de temps après sa nomination, avait été  saluée par l’UNAF comme une mesure de sauvegarde courageuse et indispensable mais non encore suffisante. Le Conseil d’Etat vient de lever tout risque de sa remise en cause à court terme. 
 
La position du Conseil d’Etat s’inscrit dans la continuité d’une démarche de la haute juridiction qui, à de nombreuses  reprises, a marqué sa défiance à l’égard des AMM accordées aux insecticides néonicotinoïdes systémiques d’une extrême toxicité, comme elle l’a fait par le passé avec le Gaucho ou le Régent désormais interdits sur les cultures visitées par les abeilles.