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Nous vous accueillons désormais dans une salle totalement réaménagée et plus lumineuse ! L’ancien musée de la Maison de l’apiculture, tel une ruche est désormais orné d’alvéoles… pleines de miel ! Cette salle faisant office d'espace d'accueil, de vente et d'animation dispose aussi d’un coin pour les enfants et d’une bibliothèque. 

Le mobilier ainsi que cette nouvelle disposition ont été imaginés par Emilie Schoelinck et réalisé par l’association d’insertion ATAO.

 

Frelons asiatiquesLa Sarracenia est capable d'attirer et de tuer cette espèce de frelon, prédateur pour les ruches et l'homme, qui a colonisé la France en dix ans.

SOURCE AFP Publié le 26/06/2015 à 09:01 | Source Le Point.fr

Des plantes carnivores capables d'attirer et de tuer en quantité des frelons asiatiques ? C'est ce qu'a mis au jour le Jardin des plantes de Nantes, une découverte qui intéresse les scientifiques à la recherche d'une arme de destruction massive de cet insecte, fléau des apiculteurs.

En ouvrant au hasard l'une des feuilles au capuchon pourpre de la plante carnivore Sarracenia, Romaric Perrocheau, directeur du Jardin des plantes, s'exclame : "Là, c'est du frelon asiatique! Il est vraiment bien gros, légèrement orangé. La plante, on voit qu'elle n'arrive pas à digérer l'aile", décrit-il. Attiré par le nectar et les phéromones situés sur la lèvre de la plante, le frelon à pattes jaunes a plongé dans le long tube de la feuille, puis a "perdu pied et glissé dans le toboggan et est resté piégé au fond, où il a été mangé par des sucs digestifs", explique Romaric Perrocheau.

Piège sélectif

Si ces plantes carnivores sont installées depuis 2010 dans une tourbière d'environ 30 mètres carrés du Jardin des plantes, ce n'est qu'à l'automne dernier qu'un jardinier botaniste, Christian Besson, s'est rendu compte que les frelons asiatiques étaient attirés par les sarracénies en les trouvant "assez facilement dans les urnes" (les feuilles, NDLR) lors de visites au public. Étonné de cette découverte, Romaric Perrocheau décide d'étudier avec un entomologiste du Muséum d'histoire naturelle le contenu de 200 urnes. Chacune contient "en moyenne trois frelons asiatiques et trois mouches, mais jamais aucune guêpe, aucune abeille aucun frelon européen", affirme le directeur du Jardin des plantes.

Ces plantes carnivores, originaires d'Amérique du Nord et qui n'ont donc "jamais vu de frelons avant", ont "inventé un piège très sélectif", se réjouit-il. Mais "on est loin d'éradiquer les frelons asiatiques", chaque Sarracenia contenant "dix à quinze urnes et pouvant attirer jusqu'à 50 insectes. Dans un nid de frelons, c'est 4 000 individus", souligne Romaric Perrocheau.

"La découverte est intéressante, mais on ne sait pas pour l'instant si c'est une découverte majeure ou mineure", tempère aussi Éric Darrouzet, enseignant-chercheur à l'Institut de recherche sur la biologie de l'insecte (IRBI) de l'université de Tours, qui coordonne depuis 2011 des projets de recherche sur le frelon asiatique. Contactés par le Jardin des plantes, le biologiste et son équipe sont "en train d'examiner les molécules libérées dans l'atmosphère par la plante pour voir quelles odeurs attirent le frelon. (...) Capturer ces molécules et les identifier au niveau chimique n'est pas un travail simple et peut prendre une semaine ou un an", indique-t-il.

70% du territoire colonisé

Éric Darrouzet "espère" trouver dans la plante "une super-molécule attractive" qui pourra être utilisée comme "appât" pour le prototype inédit de piège 100 % sélectif qu'il teste actuellement à Tours et qui devrait être commercialisé dès 2016. La combinaison des deux pourrait à l'avenir être "un système de lutte très efficace contre le frelon asiatique", escompte Éric Darrouzet alors qu'aucun moyen d'éradication n'a encore été trouvé contre cet insecte invasif, qui prolifère en France.

Observé pour la première fois en 2004 dans le Lot-et-Garonne, le Vespa velutina nigrithorax, originaire de la région de Shanghai (Chine), a colonisé depuis plus de 70 % du territoire national, et a essaimé aussi "dans le nord du Portugal, en Espagne, en Italie, en Allemagne et en Belgique", observe le chercheur. Ce prédateur, qui attaque tous les autres insectes, les ruches, mais aussi l'homme, est "capable de construire son nid n'importe où, dans des cavités souterraines, des buissons, au sommet d'arbres de plus de 30 mètres de haut, etc. On ne sait pas encore repérer les nids et les détruire", ce qui explique en partie sa croissance exponentielle, poursuit Éric Darrouzet.

En attendant l'avancée des recherches scientifiques, la Sarracenia, facile à cultiver et ne présentant "aucun risque de propagation dans la nature", peut être installée "sur des zones de protection, près des ruches", note le directeur du Jardin des plantes.

 

 Christian Besson a découvert par hasard l'efficacité de la Sarracenia. Franck Duray. Photo parue dans Ouest france le 25 juin 2015.

 GDS-AQUITAINE : Le petit coléoptère de la ruche, Aethina tumida présent en Italie du Sud.

Depuis le 15 septembre 2014, l’Italie du Sud a connu 13 foyers d’infestation par le petit coléoptère de la  ruche Aethina tumida autour de la ville de Gioia Tauro (Sovereto) située dans la province de Reggio Calabria, région de Calabre.Le danger sanitaire a été notifié à l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (O.I.E.). Selon les déclarations des autorités italiennes, aucun mouvement récent d’abeilles n’a eu lieu depuis cette région vers les autres Etats Membres.

La France est actuellement indemne de ce parasite exotique classé danger sanitaire de première catégorie. Il s’agit d’un danger grave pour la santé des colonies mais ne présentant pas de risque pour la santé publique (consommation de miel). Il convient donc de conserver ce statut indemne

Le risque d’introduction d’ Aethina tumida est très élevé en France, et notamment en Aquitaine en raison de la présence de zones sableuses propices au développement et à l’installation de ce parasite. Même si les autorités italiennes n’ont recensé aucun mouvement, les apiculteurs doivent être vigilant concernant le risque lié à l’introduction et aux éventuelles importations illégales d’abeilles, de reines et/ou de matériel apicole vers la France.

Pour éviter tout risque d’introduction il est donc primordial : 

                              –  de ne pas se procurer d’abeilles, de reines et/ou de matériel apicole en provenance d’autres pays et tout particulièrement d’Italie.

                              – pour les apiculteurs qui se seraient procurés des abeilles, des reines et/ou du matériel apicole en Italie au cours de ces derniers mois, de surveiller leurs ruches et de se signaler auprès des acteurs sanitaires, notamment D.D.(C.S.)P.P. et G.D.S.

                              - de déclarer rapidement toute suspicion afin de limiter au maximum la propagation de la maladie et l’installation durable du parasite en France : Toute suspicion doit être déclarée auprès de la D.D.(C.S.) P.P. dans l’intérêt collectif de tous les apiculteurs français et de toute la filière apicole française. Tout échantillon suspect d’Aethina tumida doit être immédiatement envoyé au laboratoire de référence pour identification.

                             - de déclarer leurs ruchers (auprès de leur G.D.S ou par télédéclaration) : la déclaration des ruchers permet de connaître les emplacements géographiques des colonies et de réagir plus rapidement en cas de foyer.

 Des informations relatives à la situation de l’infestation en Italie sont consultables sur le site de la  Plateforme ESA  

Comme nous vous l’avions annoncé lors de notre AG le 18 Octobre dernier, Claude Jajolet et Alexis Férard ont suivi une formation dispensée par la FNOSAD pendant une semaine près d’Angers.

Cette formation préparée et animée par des formateurs de grande qualité leur a permis d’obtenir la qualification d’ASA (agent sanitaire Apicole).

Espérons que cette formation réalisée avec le soutien de France Agrimer, de l’Union Européenne et le soutien logistique de l’ASAD 49 sera reconduite en 2015.

Un gros travail démarre au niveau Régional, c’est la mise en place d’une OVS (Organisation à Vocation Sanitaire*) nous en reparlerons au travers de nos bulletins Trimestriels UNAPLA et de notes spécifiques.

Au niveau départemental c’est le GDSA qui est aujourd’hui l’organisme sanitaire qui doit être privilégié dans tout ce qui concerne la santé de la ruche.

Tout au long de la semaine de formation les intervenants ont insisté sur le fait que dans le contexte actuel de notre apiculture, pression du Varroa à l’intérieur de la ruche et du frelon asiatique à l’extérieur il fallait absolument privilégier les colonies fortes !! Donc de traiter le Varroa.

C’est pourquoi nous renouvelons notre proposition d’adhésion impérative au GDSA afin de bénéficier des traitements proposé chaque année.

Là aussi, nous vous informerons en temps réel.

Vous trouverez ci-dessous  deux documents très bien faits concernant le petit coléoptère des ruches ( Aethina Tumidaqui menace aujourd’hui le territoire Français, donc nos ruches.

Téléchargez  les deux fichiers :  ici ! ici !

 

                                                                                                                                                                                                       JoëlBrochard et  Claude Jajolet

127 miels présentés
10 pains d’épices
72 jurés


Environ 200 personnes à être passé entre 15 h et 16h30
Pour la 3ème fois, le concours de miel a eu lieu au Conseil Général de Loire Atlantique sous la présidence de Mme Seyse. Le public et les apiculteurs étaient au rendez vous malgré le changement de date imprévu.
Nous avons renouvelé l’accueil du public à 15 h avec des animations autour du miel, des abeilles et de l’apiculture, avec la dé-gustation de miels du monde, qui a fait le plaisir des gourmands venus se chatouiller les papilles. Une équipe de bénévoles était présente dès le matin pour organiser cette belle journée.
Cette année, les nouveautés étaient dans la présentation du miel dans des verres à pied ce qui amplifie les arômes et les odeurs du miel. Nous avons également crée un catégo-rie « partenaire » afin de faire concourir entre eux les différents partenaires de l’UNAPLA. Les pépinières du val d’Erdre représentées par Philippe Jahan, chef d’ex-ploitation nous ont une nouvelle fois fournit les arbustes mellifères récompensant les médaillés.

 

 

Le concours de miel aura lieu le Samedi 6 Décembre au Conseil Général de Loire Atlantique, quai Ceineray à Nantes. C’est également l’occasion pour le grand public de découvrir les produits de la ruche puisque des animations et dégustations sont proposées en parallèle pendant le déroulement du concours. 

Pour faire parti du jury : inscription à la maison de l'apiculture au 02  40 71 95 20 présence indispensable à 13h30. Pour venir voir les animations et rencontrer les apiculteurs, c'est à  15h30. Venez nombreux"

 Règlement du concours:   ici !


Campagne de piégeage collectif du 1er février au 1er mai et du 20 août au 30 novembre

www.itsap.asso.fr/downloads/publications/methodes_de_piegeage_maaf-medde_2013_07_mac.pdf

Le frelon asiatique Vespa velutina nigrithorax de Buysson, 1905, détecté en France en 2005, aété classé comme danger sanitaire de deuxième catégorie le 26 décembre 2013.

 

Consécutivement à ce classement, qui permet auautoritéadministrative de définir des actionsde surveillance, de prévention et de lutte, un groupe de travail a été constitué àl’initiative duMAAF et du MEDDE.

 

Réunissant différents acteurs de la filière apicole et de la lutte contre V. velutina, il bénéficiede l’expérience acquise à l’occasion des nombreuses initiatives de lutte opérationnelle,développées localement, et desconnaissances développées dans le cadre des programmes derecherche. Sur ces bases, il œuvre à l’élaboration d’un plan de surveillance, prévention et luttedéfinissant les actions à mettre en œuvre dans des conditions pratiques de terrain.  Parmi ces actions figurent le piégeage de protection du rucher.
 
Un drone lutte contre les frelons asiatiques

http://www.youtube.com/watch?v=KTkQ2fJfXyU

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Logo Plateforme ESA Epidemiosurveillance Santé Animale

Logo Ministère de l'Agriculture et de l'AlimentationAfin d'évaluer la mortalité des abeilles, sur le territoire national, durant l'hiver 2018-2019, chaque apiculteur est invité à renseigner le questionnaire en ligne avant le 1er juin 2019 : https://survey.anses.fr/SurveyServer/s/Sophia/EMHA_2018-2019/questionnaire.htm

Ce questionnaire s'adresse à tous les apiculteurs, qu'ils aient une ou plusieurs ruches, qu'ils aient subi des pertes de colonies ou non. Le questionnaire et simple et rapide à compléter. Une quantité significative de contributions permettra de proposer une meilleure évaluation possible du phénomène de mortalité hivernale. Cette opération avait déjà été réalisée l'année dernière, vous pouvez voir les résultats sur le site de la Plateforme ESA.

Avant de vous connecter :

-récupérez le numéro "référence" (1e page du récépissé de déclaration de ruches 2018) et votre numéro d'apiculteur (NAPI)

-dénombrez le nombre de colonies en ruches, en ruchettes et ruchettes de fécondation au moment de la mise en hivernage fin 2018 et le nombre de colonies mortes en sortie d'hivernage en 2019.

 

 

 

 

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+ d'informations au : 06 28 28 82 93

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