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La phytothérapie et la magnétothérapie sont deux pratiques utilisées pour prévenir certaines maladies, renforcer l'immunité ou soigner les colonies.

Trois apiculteurs du Massif Central racontent leurs expériences.

Voir aussi les références bibliographiques.  fiche


Une campagne nationale nommée "Manger bio et local" s'organise, dans laquelle s'inscrit les animations des

Bio automnales organisées du 24 septembre au 24 octobre partout en Loire Atlantique : ateliers cuisine, fermes ouvertes, conférences, dégustations, balades...

Le programme complet.  fiche

Un temps fort : Conférence / débat sur la santé et les pesticides - jeudi 1er oct. - Salle Odyssée, Orvault.f

 Cette biologiste au CNRS de Toulouse a successivement décroché deux prix L’Oréal-Unesco pour son travail très original sur l’intelligence des abeilles.

 La Croix, le 22 mai 2015

 Passionnée et persévérante, Aurore Avarguès-Weber étudie les abeilles pour mieux comprendre l’homme.

Ce pourrait être un professeur Tournesol féminin, l’étourderie en moins. Jeune lycéenne à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), passionnée par les sciences, Aurore Avarguès-Weber a 18 ans quand elle décide de faire une classe préparatoire scientifique.« Les maths et la physique, la biologie, la géologie, ainsi que le français, l’anglais et la géographie… tout m’intéressait », se souvient cette fille d’un ingénieur et d’une infirmière.

Mais, au bout d’un mois de cours intensifs à Lyon, c’est la biologie et la physiologie qui la passionnent. « J’ai été fascinée par le fonctionnement de nos muscles par exemple, cette véritable merveille chimique sans laquelle nous ne pourrions faire le moindre geste. » 

Une thèse, deux enfants et le CNRS

Après l’École normale supérieure de Cachan (Val-de-Marne), c’est la course à la bourse de thèse « que j’ai bien failli ne pas avoir », au post-doctorat, les concours d’entrée au CNRS comme chargé de recherche…, le tout en menant à bien deux grossesses. Léo, 5 ans, est né pendant sa thèse, et Oscar il y a deux ans.

Persévérante, Aurore Avarguès-Weber a tenté quatre fois le concours d’entrée au CNRS. Il y a quelques mois, à 31 ans, ce fut la bonne. Un bonheur immense pour elle et son mari, physicien à l’université de Toulouse, qui ont dû faire preuve d’une grande discipline de vie, pour réserver du temps à leurs enfants. « Pour cela, je remercie la recherche publique qui, dès lors que vous faites votre travail, vous laisse libre de vous organiser. »

Des orangs-outans aux abeilles

Un stage auprès des orangs-outans en Indonésie qui capote au dernier moment, et elle atterrit au Centre de recherches sur la cognition animale (CNRS-Université) à Toulouse. Là, Aurore Avarguès-Weber se passionne pour l’intelligence des abeilles (Apis mellifera).

Comment réfléchissent-elles ? « Une question simple, mais des jours de réflexion intense pour imaginer un protocole expérimental pertinent et délivrant des réponses claires et nettes », insiste la jeune chercheuse.

"la chance de découvrir"

« Un beau jour, j’ai eu la chance de découvrir quelque chose qu’on n’imaginait pas », explique-t-elle, encore émue rien que d’y penser. « Au moyen d’un test de comportement conditionné (distribution d’une récompense à l’animal si la réponse est bonne), j’ai pu montrer que, comme l’homme, l’abeille visualise le monde qui l’entoure au moyen d’une image globale, et non pas d’une image détaillée comme le font les autres animaux. Elle procède ainsi pour reconnaître une source de nourriture dans la nature par exemple. »

Reste maintenant à comprendre les mécanismes neuronaux de ce comportement. D’autres études montrent que les abeilles savent distinguer les couleurs, reconnaître un visage humain, et compter !

Comment fait l’insecte avec son cerveau grand comme une tête d’épingle – mais qui contient presque un million de neurones, alors que l’homme en recèle 100 milliards ? Une question qui, une fois résolue, devrait trouver des applications en intelligence artificielle, en robotique.

Un sujet qui captive

Intarissable sur ce sujet, Aurore Avarguès a du plaisir à vulgariser ses travaux dans le cadre de son prix L’Oréal-Unesco. « En famille et entre amis, avec mes voisins ou les élèves que je vais rencontrer dans les lycées, les abeilles captivent immédiatement l’auditoire, ajoute-t-elle. Au grand dam de mon mari qui, spécialiste des interactions entre la lumière laser et la matière, attire moins les foules. »

« Bien sûr, ce travail ne va pas changer le sort de l’humanité dans les années à venir, mais il est tout de même nécessaire pour les progrès de la connaissance. » Elle se sentirait presque coupable de ne pas s’engager plus contre le déclin des abeilles.

« Progressivement, on voit que pouvoirs publics et agriculteurs, sous la pression des consommateurs et des écologistes, ont pris conscience du risque qu’elles disparaissent, dit-elle. Je suis assez optimiste quant à leur survie mais je pense que notre schéma économique doit évoluer vers un développement durable », conclut-elle. La survie de l’abeille occidentale est à ce prix.

 

L'émission la Tête au carré de France Inter consacre son émission du 7 septembre aux abeilles.

"Depuis une vingtaine d'années, de nombreux apiculteurs à travers le monde s'inquiètent de la disparition et de la mortalité de leurs colonies d'abeilles. Un phénomène complexe impliquant de nombreux facteurs. Comment allons-nous sauver nos abeilles ?" 

Pour écouter l'émission : http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1148447

Nous vous accueillons désormais dans une salle totalement réaménagée et plus lumineuse ! L’ancien musée de la Maison de l’apiculture, tel une ruche est désormais orné d’alvéoles… pleines de miel ! Cette salle faisant office d'espace d'accueil, de vente et d'animation dispose aussi d’un coin pour les enfants et d’une bibliothèque. 

Le mobilier ainsi que cette nouvelle disposition ont été imaginés par Emilie Schoelinck et réalisé par l’association d’insertion ATAO.

 

La commune de La Montagne vient de signer la charte Abeille 44. Nous sommes ravis que toujours plus de communes s'engagent à protéger les abeilles et la biodiversité. 

Parmi les engagements de cette charte : le nettoyage des fossés en arrière-saison, la taille des haies de façon raisonnée, la plantation de haies et d'arbustes d'essences locales,  la plantation ou le semis de plantes mellifères pour une production nectarifères de mars à octobre, l'interdiction des produits phytosanitaire, la formation du personnel à la protection de l'environnement, la sensibilisation du jeune public à la biodiversité et au rôle des abeilles,...

 

Frelons asiatiquesLa Sarracenia est capable d'attirer et de tuer cette espèce de frelon, prédateur pour les ruches et l'homme, qui a colonisé la France en dix ans.

SOURCE AFP Publié le 26/06/2015 à 09:01 | Source Le Point.fr

Des plantes carnivores capables d'attirer et de tuer en quantité des frelons asiatiques ? C'est ce qu'a mis au jour le Jardin des plantes de Nantes, une découverte qui intéresse les scientifiques à la recherche d'une arme de destruction massive de cet insecte, fléau des apiculteurs.

En ouvrant au hasard l'une des feuilles au capuchon pourpre de la plante carnivore Sarracenia, Romaric Perrocheau, directeur du Jardin des plantes, s'exclame : "Là, c'est du frelon asiatique! Il est vraiment bien gros, légèrement orangé. La plante, on voit qu'elle n'arrive pas à digérer l'aile", décrit-il. Attiré par le nectar et les phéromones situés sur la lèvre de la plante, le frelon à pattes jaunes a plongé dans le long tube de la feuille, puis a "perdu pied et glissé dans le toboggan et est resté piégé au fond, où il a été mangé par des sucs digestifs", explique Romaric Perrocheau.

Piège sélectif

Si ces plantes carnivores sont installées depuis 2010 dans une tourbière d'environ 30 mètres carrés du Jardin des plantes, ce n'est qu'à l'automne dernier qu'un jardinier botaniste, Christian Besson, s'est rendu compte que les frelons asiatiques étaient attirés par les sarracénies en les trouvant "assez facilement dans les urnes" (les feuilles, NDLR) lors de visites au public. Étonné de cette découverte, Romaric Perrocheau décide d'étudier avec un entomologiste du Muséum d'histoire naturelle le contenu de 200 urnes. Chacune contient "en moyenne trois frelons asiatiques et trois mouches, mais jamais aucune guêpe, aucune abeille aucun frelon européen", affirme le directeur du Jardin des plantes.

Ces plantes carnivores, originaires d'Amérique du Nord et qui n'ont donc "jamais vu de frelons avant", ont "inventé un piège très sélectif", se réjouit-il. Mais "on est loin d'éradiquer les frelons asiatiques", chaque Sarracenia contenant "dix à quinze urnes et pouvant attirer jusqu'à 50 insectes. Dans un nid de frelons, c'est 4 000 individus", souligne Romaric Perrocheau.

"La découverte est intéressante, mais on ne sait pas pour l'instant si c'est une découverte majeure ou mineure", tempère aussi Éric Darrouzet, enseignant-chercheur à l'Institut de recherche sur la biologie de l'insecte (IRBI) de l'université de Tours, qui coordonne depuis 2011 des projets de recherche sur le frelon asiatique. Contactés par le Jardin des plantes, le biologiste et son équipe sont "en train d'examiner les molécules libérées dans l'atmosphère par la plante pour voir quelles odeurs attirent le frelon. (...) Capturer ces molécules et les identifier au niveau chimique n'est pas un travail simple et peut prendre une semaine ou un an", indique-t-il.

70% du territoire colonisé

Éric Darrouzet "espère" trouver dans la plante "une super-molécule attractive" qui pourra être utilisée comme "appât" pour le prototype inédit de piège 100 % sélectif qu'il teste actuellement à Tours et qui devrait être commercialisé dès 2016. La combinaison des deux pourrait à l'avenir être "un système de lutte très efficace contre le frelon asiatique", escompte Éric Darrouzet alors qu'aucun moyen d'éradication n'a encore été trouvé contre cet insecte invasif, qui prolifère en France.

Observé pour la première fois en 2004 dans le Lot-et-Garonne, le Vespa velutina nigrithorax, originaire de la région de Shanghai (Chine), a colonisé depuis plus de 70 % du territoire national, et a essaimé aussi "dans le nord du Portugal, en Espagne, en Italie, en Allemagne et en Belgique", observe le chercheur. Ce prédateur, qui attaque tous les autres insectes, les ruches, mais aussi l'homme, est "capable de construire son nid n'importe où, dans des cavités souterraines, des buissons, au sommet d'arbres de plus de 30 mètres de haut, etc. On ne sait pas encore repérer les nids et les détruire", ce qui explique en partie sa croissance exponentielle, poursuit Éric Darrouzet.

En attendant l'avancée des recherches scientifiques, la Sarracenia, facile à cultiver et ne présentant "aucun risque de propagation dans la nature", peut être installée "sur des zones de protection, près des ruches", note le directeur du Jardin des plantes.

 

 Christian Besson a découvert par hasard l'efficacité de la Sarracenia. Franck Duray. Photo parue dans Ouest france le 25 juin 2015.

 

La fin de l'été approche. Les frelons asiatiques vont bientôt passer à l'attaque.

Comment lutter entre août et novembre ?

 

L'été avance, et avec lui, nous le savons malheureusement, un péril guette nos colonies. D'ici quelques semaines, le nombre de frelons asiatiques en chasse à l'entrée de nos ruches va exploser. En 2014, de nombreuses ruches ont été ravagées en région nantaise, auxquelles s'ajoutent les colonies qui ont déserté leurs ruches sous l'effet du stress provoqué par Vespa Velutina, et surtout toutes celles qui ont été affaiblies au point de périr pendant ou à la sortie de l'hiver.

Cette année, il faut encore s'attendre à subir une pression en augmentation. En effet, des frelons asiatiques ont été observés au printemps dans des zones de campagne d'où ils étaient absents jusqu'à présent, et les messages calamiteux que diffusent les affairistes de la FDGDON et les ayatollahs du Muséum en matière de piégeage ne font que favoriser la prolifération.

Cette année encore, le gouvernement n'ayant pris aucune mesure permettant de lutter efficacement contre le frelon asiatique, les apiculteurs se retrouvent livrés à eux même, avec souvent, il faut le souligner, l'aide des mairies. Donc, concrètement, que faire face à ce prédateur ?

 

Préparez vos ruches.

Tout d'abord, assurez vous que vos ruches sont fortes. Une colonie populeuse a plus de chances de traverser l'épreuve. Au besoin, réunissez vos colonies trop faibles, ou bien évacuez les vers des zones moins touchées.

Vous devez aussi protéger physiquement vos colonies. Dans tous les cas, équipez vos ruches de barrières d'entrée anti-frelon, en vente dans les magasins d'apiculture : j'ai testé l'an dernier, évidemment ça ne nous débarrasse pas des frelons, mais au moins, ça les empêche d'entrer dans les ruches.

Pour des ruches isolées, il semblerait que la pose d'un grillage type grillage à poule à quelques dizaines de centimètres de la ruche dissuade les prédateurs de trop s'approcher de l'entrée, et laisse ainsi plus de chances aux abeilles de leur échapper.

Lorsque la pression est devenue tellement forte que les abeilles ne sortent plus, n'hésitez pas à nourrir les colonies, par exemple à la fin septembre et à la mi-octobre avec un demi litre de sirop léger 50/50, ce qui a pour effet de relancer la ponte de la reine, et ainsi d'augmenter les chances que votre colonie parvienne à passer l'hiver.

 

Éliminez les frelons par piégeage.

Il faut aussi bien sûr s'attaquer aux frelons asiatiques. On peut toujours s'armer d'une raquette de badminton : c'est bien pour passer les nerfs, mais au niveau rendement, oubliez ! La première chose à faire, c'est le piégeage.

De la fin du mois d'août à la mi octobre, limitez le piégeage à la proximité immédiate des ruches : c'est là que se trouvent les frelons. Les plans de divers types de pièges sont disponibles sur Internet, nous vous laissons faire vos recherches.

Pour ceux qui n'ont pas le temps de bricoler, le bon vieux piège bouteille, avec un doigt de liquide au fond (3/4 de bière brune, le reste en vin blanc et sirop de fruit rouge) donne satisfaction (moi, je les pose par terre sous les ruches). Dans les zones fortement infestées, les pièges de 5 litres peuvent se remplir en moins de 48h, et 100% des prises sont de Vespa Velutina ; donc pas de consignes particulières.

Par contre, dans les zones faiblement infestées, d'autres insectes peuvent se faire prendre : il est donc préférable d'utiliser des pièges « sélectifs » avec un rond de mousse à la base pour éviter la noyade et une sortie basse dont la dimension laisse filer les petits insectes. Si vous constatez que vous piégez plus de papillons ou de frelons européens que de frelons asiatiques, alors arrêtez tout !

A partir de la mi octobre, les futures fondatrices sortent du nid. À ce moment, elles se répandent partout, même loin de leur nid d'origine, à la recherche de nourriture sucrée : fleurs de lierre, fruits tombés, etc … Tant que les températures ne chutent pas, le piégeage peut alors être généralisé, tout en surveillant les pièges et en stoppant tout si les prises s'avèrent être des insectes non cibles.

 

Repérer et signaler les nids.

Une autre forme de lutte indispensable est la destruction des nids. Mais le danger potentiel, pour vous-même et pour le voisinage, en fait une affaire de spécialistes. Ce que nous pouvons faire en revanche, c'est le repérage et la signalisation des nids. Commencez dès les premières attaques : plus tôt le nid est détruit, mieux c'est. L'idéal est d'agir avant la sortie des fondatrices, c'est à dire avant la mi-octobre.

J'ai testé l'an dernier une méthode de repérage qui a bien fonctionné. Dans une zone dégagée à proximité du rucher, déposez des têtes de poisson dans un seau. Après 48h, observez les frelons qui repartent. Une bonne partie d'entre eux volent en ligne droite vers leur nid. Au besoin, recommencez l'opération en déplaçant le seau (et en renouvelant son contenu). En quelques jours, vous savez alors dans quels arbres chercher, et malgré les feuillages denses, le repérage est nettement facilité. 

Une fois le nid repéré, signalez le en mairie.

Si votre mairie a signé une convention avec la FDGDON, votre rôle s'arrête là … quoique … tenez vous tout de même informé des suites qui sont données, c'est toujours intéressant de savoir comment les choses se passent (qui intervient ? dans quel délai ? selon quelle méthode ? avec quelle efficacité ? combien ça coûte ? etc …).

Si votre mairie est libre de tout contrat, alors à vous d'être persuasif pour qu'elle prenne en charge la destruction, en faisant appel à un professionnel de la désinsectisation (voir les pages jaunes de l'annuaire, à la rubrique dératisation).

En dernier recours, vous pouvez toujours poser des pièges de grande capacité à proximité immédiate du nid pour affaiblir la colonie de frelons. Je n'ai pas encore testé, je ne peux donc pas en dire plus, mais il paraît que ça peut-être assez efficace ! 

Rendez-vous à l'AG du 31 octobre pour un bilan collectif ! D'ici là, bonne récolte et bonne lutte.

Vincent Lédée, administrateur de l'UNAPLA.

 

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