Maison de l'apiculture

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La réglementation définie le frelon asiatique comme un danger de deuxième catégorie au titre de la protection de l’abeille domestique (ministère de l’agriculture 26/12/2012). Les méthodes de lutte préconisées restent à ce jour, la destruction précoce des nids. Le piégeage étant une solution adaptée à la protection directe des ruchers où le frelon est présent et lorsque la pression est importante. L’installation de pièges n’est pas recommandée dans les ruchers si le prédateur n’est pas détecté ni hors des périodes à risques. L’Itsap (Institut Technique et Scientifique de l’Apiculture et de la Pollinisation) prévoit d’étudier l’efficacité du piégeage en termes de protection des ruches.      

 

Des nuisances multiples.

Le frelon asiatique a tout d’abord un impact négatif sur l’apiculture. La prédation des ruches entraînant notamment une réduction de la production et de la capacité de la colonie à constituer des réserves. De ce fait, des actions pourront être traduites auprès des apiculteurs par un Plan Collectif Volontaire proposé par l’OVS animal.

La Fédération Départementale des Groupements de Défense contre les Organismes Nuisibles (FDGDON 44) est un syndicat professionnel agricole, placé sous la tutelle des services décentralisés du Ministère de l'Agriculture. L'Etat, (arrêté du 31 mars 2014), a nommé le réseau FREDON-FDGDON comme Organisme à Vocation Sanitaire (OVS). 

Les missions de la FDGDON 44 sont définies par le Code Rural. Dans tous les domaines attachés aux végétaux, y compris les produits stockés afin d'assurer la surveillance, la prévention et les luttes, afin de garantir et préserver les enjeux liés à des productions alimentaires de qualité, à la santé publique et à la protection de l'environnement.

Les nuisances sont aussi liées à la santé publique. En effet, même si le danger est faible face à un individu isolé, les frelons organisent leur défense en cas de dérangement du nid. Cette menace est amplifiée du fait de la multiplicité des supports d’installation des nids.

La problématique environnementale concerne la prédation des insectes et notamment des pollinisateurs sauvages et insectes sociaux avec un risque de régression des populations d’espèces sensibles. Les actions menées au titre de la santé publique sont menées par l’OVS végétal. 

 

Pourquoi un Plan d’Action Collectif ?

En raison de la prise en compte accrue par les collectivités des dangers en termes de santé publique. Ce plan permet aussi une homogénéisation et une meilleure organisation de la lutte au niveau départemental et cela dans le respect des réglementations.

(données issues du bilan 2015 de la FREDON FDGDON 44)

Prise en charge technique et financière de la destruction des nids

107 communes étaient signataires du Plan d'Action Collectif en 2015. La convention établie entre les communes et la FDGDON laisse à la charge des collectivités la partie financement, l'organisation étant la responsabilité de la FDGDON.

La convention prévoit la formation d'un référent (agent de la commune) capable d'identifier les nids et d'évaluer les possibilités d'intervention. Ainsi, suite à la découverte d'un nid par un particulier et après vérification par le référent de la commune, la FDGDON a la charge de contacter une entreprise spécialisée (3 sont identifiées par commune) et d'en proposer une disponible pour intervenir. Toutes les entreprises doivent répondre à des critères pour s'engager dans cette démarche (assurances, habilitation...) et s'engager à pratiquer les mêmes tarifs.

Concernant les nids localisés dans l'espace privé, le coût de destruction du nid est à la charge du particulier soit intégralement soit partagé avec sa commune ; la plupart des communes engagées ayant choisie une répartition des charges : 50% 50%. En 2015, le budget engagé par ces communes étaient de 105 143 €.