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Ruches, abeilles et miel pour les Concellois
Saint-Julien-de-Concelles

mardi 28 décembre 2010


« Particulièrement menacées par l'usage des produits phytosanitaires, les abeilles sont d'excellentes ambassadrices des pratiques respectueuses de l'environnement et de la biodiversité ». C'est à partir de ce constat qu'une convention vient d'être signée entre la municipalité de Saint-Julien-de-Concelles et l'Union des Apiculteurs de Loire-Atlantique (Unapla). Une première dans le département, qui va se traduire tout prochainement par l'installation de trois ruches, moyennant 4 500 € pour trois ans. À l'issue, la mairie en devient propriétaire ou peut renouveler le contrat.

« L'abeille ne se porte pas bien, c'est inquiétant pour nous tous, témoigne Laurent Cassard, adjoint au développement durable. En la protégeant, on se protège nous-mêmes. Elle bénéfice d'un fort capital de sympathie. Il s'agit, aussi, de montrer l'attachement de la commune à l'environnement, à la gestion des espaces verts, à la politique du non phytosanitaire », citant l'exemple du plan d'entretien.

Le tout en exhortant les uns et les autres, particuliers comme professionnels, à des comportements éco-responsables. Outre le désherbage sans traitement, la commune a aussi informé depuis plusieurs années sur l'utilisation des plantes mellifères, indispensables à l'abeille mais aussi à la beauté naturelle de nos jardins. Ou encore à la lutte biologique. Joël Brochard, président de l'Union, note que curieusement « les enfants pensent que les ruches vivent en ville ! », se réjouissant de cet acte « avec une commune rurale ». Comme un retour aux sources...

« Les ruches, c'est un fil rouge. Des actions vont mettre en lumière cette thématique », poursuit Laurent Cassard. Conférences, expos, implication des écoles. L'Union (400 apiculteurs sur les 750 du département) s'engage à mettre à disposition une animatrice, Emilie Schoelink. Avec les services municipaux, sa mission est de piloter quatre animations. C'est aussi un apiculteur, Stéphane Logeais, pour l'entretien du rucher et la récolte de miel.

Le site du Chêne, « bien adapté et accessible » accueillera un rucher. Le grand jour pour l'arrivée des nouvelles ruches concelloises est prévu pour le 7 mai, dans le cadre du Festival du Réveil. La réflexion se poursuit pour les autres, sur des sites à proximité du bourg. Pour déguster du miel local, il faudra attendre 2012.

 


Les abeilles bien installées dans un cadre adapté

mercredi 11 mai 2011


« L'abeille à la ville, c'est bien, mais il faut aussi que l'abeille puisse vivre à la campagne, là où est sa vraie place », indique M.Brochard, président de l'Union des apiculteurs en Loire-Atlantique (Unapla). Dans cette optique, les apiculteurs et la ville ont signé une convention pour l'installation de trois ruches sur la commune, côté jeux pour enfants au plan d'eau du Chêne. Stéphane Logeais, de l'Unapla s'occupera des ruches installées avec Jean-Paul Babonneau, référent du service espaces verts. Leur inauguration, ouverte à tous les habitants, s'est déroulée samedi dernier.

Au-delà de cet acte officiel, la pédagogie était aussi de mise, des membres de l'Unapla étant au coeur d'animations en lien avec l'abeille durant tout le week-end dans le cadre du festival du Réveil. Par ailleurs, il est toujours possible d'en apprendre plus via une exposition à la médiathèque.

 


La première récolte de miel municipal a attiré les curieux !

lundi 29 août 2011


Les Concellois étaient invités, samedi, à assister à la première étape de la récolte du miel, issu des trois ruches installées sur la commune au printemps dernier, dans le cadre d'un partenariat avec l'Union des apiculteurs de Loire-Atlantique (UNAPLA). Il s'agissait de procéder à l'extraction du miel, en présence de l'apiculteur référent Stéphane Logeais et des agents municipaux en charge de l'entretien du rucher, Jean-Paul Babonneau et Joël Gaudin, responsable du service espaces verts. Avec Laurent Cassard, adjoint, ils n'attendaient pas autant de monde !

Une bonne soixantaine de personnes se sont, en effet, déplacées, ce qui atteste d'un véritable engouement pour l'abeille, symbole du développement durable sur la commune. D'autant que cet été, lors du passage de l'apiculteur, tous les deux jours, « il y avait toujours des gens à observer les ruches, observe Laurent Cassard. À chaque fois, le dialogue s'est instauré entre les promeneurs et Stéphane Logeais, apiculteur amateur très éclairé ». Ce dernier avait procédé, la veille de la récolte, avec les agents, à éloigner les abeilles en plaçant entre le corps de ruche et la hausse un chasse-abeilles. Une grille plastique en forme de losange permet, en effet, aux butineuses de ne passer que dans un sens et les empêche de remonter. Le matin même, il en restait pourtant...

Dans un second temps, il s'agissait de désoperculer, d'extraire, puis de goûter à la sortie de la centrifugeuse. De l'avis de tous, le miel est d'excellente qualité. Environ 30 kg sont escomptés. « Ce n'est pas le poids qui compte », atteste Stéphane. Dans l'absolu, « il aurait fallu le récolter en juin ». L'important, c'est l'enjeu : avec l'abeille, c'est une tout autre politique environnementale qui est au coeur du projet, et ce au quotidien.

Samedi 10 septembre, dès 10 h 30, mise en pots. Entrée libre.